Corrigé physique-chimie Antilles 2026 – Jour 1
Bac général 2026 • Physique-chimie • Antilles-Guyane • Jour 1

Corrigé physique-chimie Antilles 2026 jour 1

Correction complète des 39 questions : acide-base, titrage et incertitudes autour de la pastille de Vichy ; décroissance du césium 137 ; gravitation, lois de Kepler et lunette astronomique appliquées à l’astéroïde 2024 PT5.

Acide-baseTitrageIncertitudesChromatographieRadioactivitéGravitationOptique
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Les résultats essentiels

Pastille de Vichymfabricant = 5,8 mg ; mexp = 7,3 mg ; les deux valeurs ne sont pas compatibles selon le critère proposé.
Césium 137t1/2 ≈ 30 ans et λ ≈ 0,023 an−1. En 2026, l’activité d’un gramme vaut environ 33,4 Bq.
Astéroïde 2024 PT5rHill ≈ 1,50×106 km ; la lunette de Meudon grossit 400 fois, ce qui reste insuffisant.

Analyse du sujet et conformité au programme

Le sujet mobilise les grands thèmes du programme officiel de spécialité physique-chimie de terminale générale : constitution et transformations de la matière, mouvement et interactions, énergie et conversions, ondes et signaux, ainsi que mesure et incertitudes. Le document de programme joint concerne la voie professionnelle ; il ne correspond donc pas au référentiel de cette épreuve de spécialité générale. La correction s’appuie sur le programme officiel de terminale générale.

Les questions alternent connaissances, calculs, analyse de graphiques, rédaction scientifique et prise d’initiative. Une réponse correcte doit annoncer la relation utilisée, convertir les unités, effectuer le calcul puis conclure en revenant au contexte.

Convention : les valeurs sont arrondies avec un nombre de chiffres significatifs cohérent avec les données. Des formulations équivalentes sont acceptables si le raisonnement scientifique est correct.

Exercice 1 – Les 200 ans de la pastille de Vichy (9 points)

Partie 1 – Ions hydrogénocarbonate

Q1. Base conjuguée de l’ion hydrogénocarbonate

L’ion hydrogénocarbonate HCO3 perd un proton H+. Sa base conjuguée est donc l’ion carbonate CO32−.

Formule attendue : un carbone lié à trois oxygènes, avec une liaison C=O et deux liaisons C–O. Les formes mésomères sont équivalentes.

Q2. Caractère amphotère de HCO3

Une espèce amphotère peut se comporter comme un acide ou comme une base :

  • HCO3 peut capter H+ et donner CO2(aq) + H2O : c’est une base ;
  • HCO3 peut céder H+ et donner CO32− : c’est un acide.

Il appartient donc aux deux couples CO2(aq)/HCO3 et HCO3/CO32−.

Q3. Diagramme de prédominance

CO2(aq)pKA1 = 6,4HCO3pKA2 = 10,3CO32−

À gauche d’un pKA, la forme acide prédomine ; à droite, la forme basique prédomine.

Q4. Espèce majoritaire à pH 9,0

Le pH vérifie 6,4 < 9,0 < 10,3. Il se situe dans le domaine de prédominance de HCO3. L’ion hydrogénocarbonate est donc la forme majoritaire dans S1.

Q5. Masse annoncée par le fabricant

La pastille contient 0,22 % en masse d’ions hydrogénocarbonate :

mf = 0,22/100 × mpastille = 0,0022 × 2,64 = 5,808×10−3 g
mf ≈ 5,8×10−3 g = 5,8 mg.

Q6. Réaction support du titrage

L’ion hydrogénocarbonate capte un proton apporté par H3O+ :

HCO3(aq) + H3O+(aq) → CO2(aq) + 2 H2O(l)

Les coefficients stœchiométriques sont 1:1.

Q7. Volume à l’équivalence

L’équivalence correspond au point d’inflexion de la courbe pH = f(V), ou au minimum de la courbe d pH/dV. La lecture de l’annexe donne :

VE ≈ 12,0 mL.

Q8. Quantité de matière titrée

À l’équivalence, les réactifs ont été introduits dans les proportions stœchiométriques :

n1(HCO3) = nE(H3O+) = cAVEn1 = 0,50×10−2 × 12,0×10−3 = 6,0×10−5 mol

Q9. Masse expérimentale dans une pastille

Les 50,0 mL titrés représentent la moitié des 100 mL de S1. La pastille entière contient donc 2n1 moles :

mexp = 2n1M = 2 × 6,0×10−5 × 61,0 = 7,32×10−3 g
mexp ≈ 7,3×10−3 g = 7,3 mg.

Q10. Compatibilité des deux valeurs

Calculons d’abord l’incertitude-type :

u(mexp) = 7,32×10−3 × √[(0,01/0,50)2 + (0,2/12,0)2] ≈ 1,9×10−4 g

Puis le quotient de compatibilité :

z = |7,32×10−3 − 5,808×10−3| / (1,9×10−4) ≈ 7,9

Comme z > 2, la valeur mesurée n’est pas compatible avec la valeur calculée à partir de l’étiquette.

Q11. Interprétation de l’écart

Le dosage acide-base n’est pas sélectif des seuls ions hydrogénocarbonate. Les ions carboxylate R–COO des agents d’enrobage réagissent eux aussi avec H3O+ :

R–COO + H3O+ → R–COOH + H2O

Une partie de l’acide versé titre donc les carboxylates. En attribuant tout le volume équivalent aux seuls HCO3, on surestime leur quantité et leur masse.

Q12. Indicateur coloré

Le pH à l’équivalence vaut 4,3. Il faut choisir un indicateur dont la zone de virage contient cette valeur : le vert de bromocrésol, dont la zone 3,8–5,4 encadre 4,3.

Avant l’équivalence, la solution est plus basique : l’indicateur est bleu. Lorsque l’acide est ajouté, il vire vers le jaune, en passant par le vert autour de l’équivalence.

Q13. Volume d’eau minérale équivalent à une pastille

La concentration massique vaut 4,37×103 mg·L−1 = 4,37 g·L−1. En utilisant la masse annoncée mf = 5,808×10−3 g :

VVichy = mf/cme = 5,808×10−3/4,37 = 1,33×10−3 L
VVichy ≈ 1,3 mL. Ce volume est très faible : une seule petite gorgée d’eau minérale apporte déjà autant d’ions hydrogénocarbonate que la pastille selon la teneur annoncée.

Partie 2 – Identification de l’arôme

Q14. Montage d’hydrodistillation

Le montage B est le montage de distillation : les vapeurs formées dans le ballon passent dans un réfrigérant incliné, se condensent puis sont recueillies dans un récipient. Le montage A est un chauffage à reflux, dans lequel les vapeurs condensées retombent dans le ballon.

Q15. Choix du dichlorométhane

Un bon solvant d’extraction doit être non miscible avec la phase aqueuse et bien dissoudre l’espèce à extraire. Le dichlorométhane est quasi insoluble dans l’eau et l’arôme y est très soluble. Après agitation puis décantation, l’arôme passe donc préférentiellement dans la phase organique.

Sécurité : le pictogramme impose de manipuler le dichlorométhane avec les protections et sous la ventilation prévues au laboratoire.

Q16. Nature probable de l’arôme

Les taches du dépôt 1 sont aux mêmes hauteurs que celles du dépôt 2, donc possèdent les mêmes rapports frontaux Rf. La phase extraite contient vraisemblablement les mêmes espèces que l’huile essentielle de menthe verte.

L’arôme est probablement un arôme de menthe verte.

Partie 3 – Composition en sucre

Q17. Groupes hydroxyle du saccharose

On compte huit groupes –OH sur la représentation de la molécule de saccharose. Ce grand nombre permet la formation de nombreux ponts hydrogène avec l’eau et explique sa forte solubilité.

Q18. Vérification de l’indication du fabricant

La masse volumique de l’échantillon vaut :

ρ = m/V = 276,8/268,0 = 1,0328 g·mL−1 ≈ 1,033 g·mL−1

La lecture de la droite d’étalonnage donne une concentration massique voisine de 95 à 100 g·L−1. L’indication « 9,5 g pour 100 mL » correspond à :

cfabricant = 9,5 g / 0,100 L = 95 g·L−1

Cette valeur est compatible avec la lecture graphique, compte tenu de la précision de l’étalonnage.

L’information du fabricant est vérifiée.

Exercice 2 – Le césium 137 et l’essai Trinity (5 points)

Partie 1 – Désintégration radioactive

Q1. Composition d’un noyau de césium 137

Le numéro atomique Z = 55 donne 55 protons. Le nombre de neutrons vaut N = A − Z = 137 − 55 = 82.

Le noyau contient 55 protons et 82 neutrons.

Q2. Équation de désintégration β

13755Cs → 13756Ba + 0−1e + ν̅e

Dans une désintégration β, un neutron devient un proton : A reste constant et Z augmente de 1. Selon le niveau de détail attendu, l’antineutrino électronique peut être omis dans l’écriture scolaire simplifiée.

Q3. Équation différentielle

On dispose de A(t) = −dN/dt et de A(t) = λN(t). En identifiant :

−dN/dt = λN, donc dN/dt = −λN.

Q4. Vérification de la solution

Pour N(t) = N0e−λt :

dN/dt = −λN0e−λt = −λN(t)

La fonction vérifie donc l’équation différentielle et la condition initiale N(0) = N0.

Q5. Relation entre demi-vie et constante radioactive

Par définition, N(t1/2) = N0/2 :

N0/2 = N0e−λt1/2 ⇒ 1/2 = e−λt1/2ln(1/2) = −λt1/2 ⇒ −ln 2 = −λt1/2
t1/2 = ln 2 / λ.

Q6. Estimation graphique de λ

Sur la courbe, 50 % des noyaux restent après environ 30 ans : t1/2 ≈ 30 ans. Ainsi :

λ = ln 2/t1/2 ≈ 0,693/30 ≈ 2,3×10−2 an−1
λ ≈ 0,023 an−1.

Q7. Ligne Python

En utilisant la valeur estimée de λ :

pourcentage = 100*np.exp(-0.0231*t)

Une écriture avec une variable préalablement définie, par exemple lamb = 0.0231 puis 100*np.exp(-lamb*t), convient également.

Partie 2 – Activité de la trinitite

Q8. Expression de l’activité

Comme A(t) = λN(t) et N(t) = N0e−λt :

A(t) = λN0e−λt = A0e−λt, avec A0 = λN0.

Q9. Activité en 2026 et masse limite

Entre 2010 et 2026, Δt = 16 ans. L’activité d’un gramme devient :

A2026(1 g) = 48,3e−0,0231×16 ≈ 33,4 Bq

Dans l’interprétation attendue par la question, on recherche la masse donnant une activité totale de 10 Bq :

mlim = 10/33,4 ≈ 0,30 g
Une demande serait nécessaire à partir d’environ 0,30 g de trinitite. C’est une masse très faible : un petit fragment suffit.
Remarque sur l’énoncé : il parle d’un seuil « d’activité massique » de 10 Bq·g−1, grandeur indépendante de la masse totale, tout en demandant une masse limite. Pris strictement, 33,4 Bq·g−1 dépasse le seuil quelle que soit la masse. Le calcul de 0,30 g correspond à l’intention vraisemblable de la question, qui traite 10 Bq comme une activité totale limite.

Exercice 3 – L’astéroïde 2024 PT5 (6 points)

Partie 1 – Mouvement autour de la Terre

Q1. Force exercée par la Terre sur la Lune

Dans le repère de Frenet, le vecteur unitaire u⃗n est dirigé vers le centre de la trajectoire, donc vers la Terre :

F⃗T/L = (GMTML/dT/L2) u⃗n

Q2. Vitesse de la Lune

Pour un mouvement circulaire uniforme, l’accélération est centripète : a⃗ = (vL2/dT/L)u⃗n. La deuxième loi de Newton donne :

GMTML/dT/L2 = MLvL2/dT/L

Après simplification par ML :

vL = √(GMT/dT/L).

Q3. Période et troisième loi de Kepler

La Lune parcourt une circonférence 2πdT/L pendant une période T :

vL = 2πdT/L/T, donc T = 2πdT/L/vL

En remplaçant vL :

T = 2π√(dT/L3/(GMT))

En élevant au carré :

T2/dT/L3 = 4π2/(GMT).

Q4. Distance Terre-Lune

Convertissons la période : T = 27,3×86 400 = 2,35872×106 s. D’après la loi précédente :

dT/L = [GMTT2/(4π2)]1/3dT/L ≈ 3,83×108 m = 3,83×105 km

Cette valeur est cohérente avec la distance moyenne Terre-Lune usuelle, proche de 384 000 km.

Q5. Rayon de la sphère de Hill

rHill = 1,496×108 × [5,972×1024/(3×1,989×1030)]1/3
rHill ≈ 1,50×106 km, soit environ 0,0100 au.

Q6. La Lune est-elle dans la sphère de Hill ?

dT/L ≈ 3,83×105 km, alors que rHill ≈ 1,50×106 km. Comme dT/L < rHill, la Lune se situe bien dans la sphère de Hill terrestre.

Q7. Pourquoi l’astéroïde n’a-t-il pas été capturé ?

La sphère de Hill s’étend jusqu’à environ 0,010 au. Sur la période de novembre 2024 à janvier 2025, la courbe place l’astéroïde à une distance supérieure ou tout au plus très voisine de cette limite, avec un minimum d’environ 0,011 au.

Il reste donc en dehors de la région où l’attraction terrestre domine durablement celle du Soleil. Sa trajectoire a pu sembler s’enrouler autour de la Terre sans former une orbite gravitationnellement liée : il n’a pas été capturé.

Partie 2 – Observation à l’œil nu

Q8. Angle apparent de l’astéroïde

Pour un petit angle, tan θ ≈ θ. Avec d = 11 m et dA/T = 5,67×105 km = 5,67×108 m :

θ ≈ d/dA/T = 11/(5,67×108) = 1,94×10−8 rad
θ ≈ 1,9×10−8 rad.

Q9. Comparaison au pouvoir séparateur de l’œil

Le pouvoir séparateur vaut ε = 3,0×10−4 rad. Or θ = 1,9×10−8 rad, soit environ 16 000 fois plus petit que ε. Les deux bords de l’astéroïde ne peuvent pas être séparés par l’œil.

L’affirmation est justifiée : l’astéroïde ne peut pas être distingué à l’œil nu comme un objet étendu. Cette conclusion ne tient ici compte que de la résolution angulaire, comme le demande l’énoncé.

Partie 3 – Observation avec une lunette astronomique

Q10. Construction des rayons

Les deux rayons issus de B situé à l’infini arrivent parallèles sur l’objectif L1. Après L1, ils convergent vers B1, situé dans le plan focal image de l’objectif. Le point A1 est sur l’axe optique au foyer F′1. Pour une lunette afocale, F′1 et F2 sont confondus.

À travers l’oculaire L2, les rayons provenant de B1 ressortent parallèles. Pour construire proprement le tracé, on utilise notamment le rayon passant par le centre optique O2, qui n’est pas dévié.

À faire sur l’annexe : faire apparaître l’image intermédiaire renversée A1B1 dans le plan focal commun F′1 = F2, puis les deux rayons émergents parallèles.

Q11. Grossissement de la lunette

Pour les petits angles, dans le triangle associé à l’objectif :

tan θ ≈ θ ≈ A1B1/f′1

Avec l’oculaire :

tan θ′ ≈ θ′ ≈ A1B1/f′2

Le rapport des valeurs absolues donne :

G = |θ′/θ| = f′1/f′2.

Le signe négatif parfois utilisé en optique traduit le renversement de l’image ; l’énoncé demande ici la valeur positive du grossissement.

Q12. La Grande Lunette suffit-elle ?

Convertissons f′2 = 4 cm = 0,040 m :

G = 16/0,040 = 400

L’angle apparent à travers la lunette vaut :

θ′ = Gθ = 400×1,9×10−8 = 7,6×10−6 rad

Or 7,6×10−6 < 3,0×10−4. Le critère θ′ > ε n’est pas satisfait.

Non, la Grande Lunette de Meudon ne permet pas de distinguer deux points diamétralement opposés de 2024 PT5 dans ces conditions. Il faudrait un grossissement supérieur à ε/θ ≈ 1,6×104.

Méthode pour réussir ce type de sujet

Acide-baseIdentifier les couples, placer les pKA, puis comparer le pH aux frontières du diagramme.
TitrageÉcrire la réaction, repérer l’équivalence et appliquer les proportions stœchiométriques avant tout calcul de masse.
IncertitudesCalculer u puis le quotient z ; la conclusion dépend du seuil donné dans l’énoncé.
RadioactivitéRelier systématiquement N, A, λ et t1/2, en vérifiant l’unité du temps.
MécaniqueFaire un bilan des forces, projeter la deuxième loi de Newton puis exploiter la géométrie du mouvement.
OptiqueConvertir toutes les longueurs dans la même unité et comparer l’angle final au pouvoir séparateur.
Gestion indicative des 3 h 30 : 90 minutes pour l’exercice 1, 50 minutes pour l’exercice 2, 60 minutes pour l’exercice 3, puis 10 minutes de relecture et de contrôle des unités.

Réviser la physique-chimie

Les futures fiches et le futur lexique pourront approfondir les notions rencontrées ici : espèce amphotère, diagramme de prédominance, équivalence, incertitude-type, extraction liquide-liquide, chromatographie, demi-vie, constante radioactive, sphère de Hill, pouvoir séparateur et lunette afocale.

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Physique-chimie 2026 Antilles-Guyane – Jour 1
Code : 26-PYCJ1AG1
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FAQ

La totalité du sujet est-elle corrigée ?

Oui. Les 18 questions de l’exercice 1, les 9 questions de l’exercice 2 et les 12 questions de l’exercice 3 sont traitées, soit 39 questions.

Pourquoi la masse expérimentale d’hydrogénocarbonate est-elle trop grande ?

Les ions carboxylate de l’enrobage consomment aussi l’acide titrant. Le volume équivalent ne correspond donc pas uniquement aux ions hydrogénocarbonate.

Comment lire la constante radioactive sur la courbe ?

On repère d’abord le temps pour lequel il reste 50 % des noyaux, soit environ 30 ans, puis on utilise λ = ln 2/t1/2.

Pourquoi 2024 PT5 n’a-t-il pas été capturé ?

Sa distance reste supérieure ou très voisine du rayon de la sphère de Hill terrestre. L’influence du Soleil ne peut donc pas être négligée au profit d’une attraction terrestre dominante et durable.

La lunette de Meudon permet-elle de voir la forme de l’astéroïde ?

Non. Avec G = 400, l’angle apparent reste très inférieur au pouvoir séparateur de l’œil.

Les fiches et le lexique sont-ils accessibles ?

Pas encore. Les boutons sont annoncés « prochainement » et ne contiennent volontairement aucun faux lien.