Corrigé physique-chimie Antilles 2026 – Jour 2
Bac 2026 • Physique-chimie • Antilles-Guyane • Jour 2

Corrigé physique-chimie Antilles 2026 – Jour 2

Ce corrigé physique-chimie Antilles 2026 reprend pas à pas les trois exercices du sujet : sécurité incendie, paracétamol et traitement de l’eau d’une piscine. L’objectif est de montrer comment rédiger, justifier les calculs, interpréter les écarts et éviter les erreurs classiques du bac.

Ondes sonoresThermodynamiqueBernoulliMouvement paraboliqueTitrageCinétiqueAcide-baseÉlectrolyse

Analyse du sujet de physique-chimie Antilles 2026 jour 2

Le sujet est très représentatif d’une épreuve de spécialité : il ne suffit pas de connaître les formules, il faut aussi savoir choisir un modèle, lire un graphique, exploiter une équation différentielle, interpréter un résultat expérimental et discuter les limites d’une modélisation. D’abord, l’exercice sur la sécurité incendie évalue les ondes sonores, les transferts thermiques, la mécanique des fluides et le mouvement dans le champ de pesanteur. Ensuite, l’exercice sur le paracétamol croise chimie organique, dosage, incertitudes et cinétique. Enfin, le traitement de l’eau mobilise les mécanismes réactionnels, les équilibres acide-base et l’électrolyse.

Ce corrigé insiste donc sur la rédaction : chaque réponse rappelle la loi utilisée, remplace les grandeurs par leurs valeurs, puis conclut dans le contexte. C’est précisément cette logique qui permet de gagner des points, même lorsqu’un calcul est long ou qu’une lecture graphique reste approximative.

Résultat clé 1Le son n° 2 vaut environ 440 Hz : il est donc plus grave que le son à 544 Hz.
Résultat clé 2Le sprinkler installé se déclenche environ 18 s après l’arrivée des fumées chaudes.
Résultat clé 3Le dosage donne environ 518 mg de paracétamol, compatible avec 500 mg.
Résultat clé 4L’électrolyse doit durer environ 9,1 h pour atteindre le seuil visé.

Méthode générale pour traiter ce corrigé physique-chimie Antilles 2026

Avant de lire les réponses, il faut repérer la nature de chaque question. Certaines demandent une lecture graphique, d’autres une démonstration littérale, un calcul numérique ou une interprétation. En physique-chimie, les points se gagnent souvent en explicitant le modèle : son périodique, flux thermique, premier principe, relation de Bernoulli, deuxième loi de Newton, dosage à l’équivalence, loi de vitesse d’ordre 1, relation de Henderson-Hasselbalch ou électrolyse.

Ensuite, il faut contrôler les unités. Par exemple, 500 L·min−1 doit être converti en m3·s−1, 500 mg en grammes, 50 m3 en litres, et une concentration massique en concentration molaire. Enfin, il faut interpréter : une portée théorique trop grande n’est pas une erreur si le modèle néglige les frottements et la dispersion du jet.

Exercice 1 – Sécurité incendie : corrigé complet

Q1. Fréquence du son n° 2

On lit sur la figure 1 la durée d’un motif complet du signal sonore. Deux points identiques successifs du signal sont espacés d’environ :

T ≈ 2,3 ms = 2,3 × 10−3 s

La fréquence vaut :

f2 = 1 / T ≈ 1 / (2,3 × 10−3) ≈ 4,4 × 102 Hz
Réponse : f2 ≈ 440 Hz. Comme 440 Hz est inférieur à 544 Hz, le son n° 2 est plus grave que le son n° 1.

Q2. Atténuation entre M et N

Les points M et N sont à la même distance de la sirène. La différence de niveau sonore vient donc de la cloison.

A = LM − LN = 92 − 67 = 25 dB
Réponse : l’atténuation par la cloison non isolée est A = 25 dB.

Q3. Classe de la nouvelle sirène

Après travaux, il faut que le niveau au point M, situé à 5,0 m, soit LM‘ = 104 dB. On cherche le niveau L à 2,0 m :

L = 104 − 20 log(2,0/5,0) = 104 − 20 log(0,40) ≈ 112 dB
Réponse : la sirène doit produire environ 112 dB à 2,0 m. Elle appartient donc à la classe C, comprise entre 105 dB et 115 dB.

Q4. Sens du transfert thermique

Au laboratoire, l’air extérieur est à θext = 54 °C, tandis que l’ampoule du sprinkler est initialement à θ0 = 22 °C. Un transfert thermique spontané se fait du corps le plus chaud vers le corps le plus froid.

Réponse : l’énergie thermique est transférée de l’air chaud vers l’ampoule du sprinkler.

Q5. Établissement de la relation différentielle approchée

Pendant une durée Δt, on néglige les autres transferts. Le premier principe donne ΔU = φ × Δt. Or ΔU = C × Δθ et φ = ε × S × √v × (θext − θ(t)).

C × Δθ = ε × S × √v × (θext − θ(t)) × Δt
Δθ / Δt = (ε × S × √v / C) × (θext − θ(t))
Conclusion : on retrouve bien la relation demandée.

Q6. Résolution de l’équation différentielle

L’équation différentielle est dθ/dt = −(1/τ)θ(t) + θext/τ. La solution constante est θext, et la solution générale s’écrit θ(t) = θext + K e−t/τ. Avec θ(0) = θ0, on obtient K = θ0 − θext.

Réponse : θ(t) = θext + (θ0 − θext) e−t/τ.

Q7. Température à la date t = τ

θ(τ) = 54 + (22 − 54)e−1 = 54 − 32/e ≈ 42,2 °C
Réponse : θ(τ) ≈ 42 °C.

Q8. Lecture graphique de τ

Le temps caractéristique τ correspond au moment où la température atteint environ 42 °C. Sur la figure 6, cette valeur est atteinte vers :

τ ≈ 40 s
Réponse : on lit graphiquement τ ≈ 40 s. Une lecture autour de 40 à 45 s reste acceptable selon la précision du graphique.

Q9. Indice de temps de réponse RTI

La relation fournie est τ = RTI / √v, donc RTI = τ × √v.

RTI ≈ 40 × √5,0 ≈ 40 × 2,24 ≈ 90 m1/2·s1/2
Réponse : RTI ≈ 90 m1/2·s1/2.

Q10. Durée de déclenchement du sprinkler installé

Pour le sprinkler installé : θ0 = 15 °C, θext = 200 °C, θrupt = 68 °C, RTI = 90 m1/2·s1/2 et vfumée = 3,0 m·s−1.

τ = RTI / √v = 90 / √3,0 ≈ 52 s

On isole t dans θrupt = θext + (θ0 − θext) e−t/τ :

trupt = −τ ln[(θrupt − θext) / (θ0 − θext)]
trupt = −52 × ln[(68 − 200)/(15 − 200)] ≈ 18 s
Réponse : le sprinkler se déclenche environ 18 s après l’arrivée des fumées chaudes.

Q11. Vitesse de l’eau au point A

Le débit maximal vaut 500 L·min−1 = 0,500 m3·min−1 = 8,33 × 10−3 m3·s−1.

vA = DV / SA = (8,33 × 10−3) / (1,6 × 10−3) ≈ 5,2 m·s−1
Réponse : vA = 5,2 m·s−1.

Q12. Vitesse de sortie au point B

Les points A et B étant à la même altitude, Bernoulli donne :

1/2 ρvA2 + PA = 1/2 ρvB2 + PB
vB2 = vA2 + 2(PA − PB)/ρ = 5,22 + 2(7,0 × 105)/1000
vB ≈ 38 m·s−1
Réponse : la vitesse de l’eau à la sortie de la lance vaut environ 38 m·s−1.

Q13. Accélération de la goutte d’eau

On néglige les frottements de l’air. La seule force appliquée à la goutte est son poids. La deuxième loi de Newton donne m a⃗ = m g⃗, donc a⃗ = g⃗.

Réponse : ax(t) = 0 et az(t) = −g.

Q14. Équations horaires du mouvement

Horizontalement, ax = 0 donc vx(t) = vBcos(α), puis x(t) = vBcos(α)t. Verticalement, az = −g, donc vz(t) = −gt + vBsin(α).

x(t) = vBcos(α)t
z(t) = −1/2 gt2 + vBsin(α)t + zB
Conclusion : les équations horaires demandées sont bien obtenues.

Q15. Portée maximale de la lance

La portée correspond à l’abscisse x lorsque la goutte atteint le sol, donc lorsque z(x) = 0 :

−6,72 × 10−3x2 + 0,990x + 1,30 = 0

La solution positive donne :

xmax ≈ 149 m
Réponse : la portée maximale théorique est d’environ 149 m.

Cette valeur est très supérieure à la portée maximale de 40 m donnée dans la documentation. L’écart s’explique par les hypothèses du modèle : frottements de l’air négligés, dispersion du jet, pertes de charge dans la lance, fragmentation en gouttelettes et turbulences.

Exercice 2 – Le paracétamol : corrigé complet

Q1. Formule semi-développée et groupes caractéristiques

Le paracétamol peut s’écrire sous la forme semi-développée :

HO–C6H4–NH–CO–CH3

Les deux groupes caractéristiques principaux sont le groupe hydroxyle –OH porté par un cycle aromatique, donc une fonction phénol, et le groupe amide –NH–CO–.

Réponse : le paracétamol possède une fonction phénol et une fonction amide.

Q2. Évolution de la pente lors du titrage conductimétrique

Avant l’équivalence, les ions hydroxyde OH versés sont consommés. La conductivité augmente modérément car apparaissent surtout Na+ et C8H8NO2. Après l’équivalence, les ions OH ajoutés restent en solution ; leur conductivité ionique molaire est très élevée, donc la pente devient plus forte.

Réponse : la pente est plus forte après l’équivalence parce que les ions OH, très conducteurs, s’accumulent dans la solution.

Q3. Quantité de matière de paracétamol

Le changement de pente de l’annexe 1 donne VE ≈ 13,7 mL = 13,7 × 10−3 L. La réaction de titrage est de proportion 1:1.

np = C × VE = 0,250 × 13,7 × 10−3 ≈ 3,43 × 10−3 mol
Réponse : np = 3,43 × 10−3 mol.

Q4. Masse mesurée et incertitude-type

mmes = np × M = 3,43 × 10−3 × 151 = 0,518 g = 518 mg
u(m) = m × √[(u(C)/C)2 + (u(VE)/VE)2]
u(C)/C = 0,010/0,250 = 0,040 ; u(VE)/VE = 0,29/13,7 ≈ 0,021
u(m) ≈ 518 × √(0,0402 + 0,0212) ≈ 24 mg
Réponse : mmes = 518 mg et u(mmes) ≈ 24 mg, soit environ (518 ± 24) mg.

Q5. Compatibilité avec la notice

z = |mmes − mref| / u(mmes) = |518 − 500|/24 ≈ 0,75

Comme z < 2, la valeur mesurée est compatible avec la valeur de référence.

Réponse : la masse mesurée est compatible avec les 500 mg indiqués sur la notice.

Q6. Vitesse volumique de disparition

vP = − d[C8H9NO2] / dt
Réponse : la vitesse de disparition est l’opposé de la dérivée de la concentration.

Q7. Loi de vitesse d’ordre 1

Pour une cinétique d’ordre 1, la vitesse est proportionnelle à la concentration : vP = k[C8H9NO2]. Comme vP = −d[C]/dt :

d[C8H9NO2] / dt = −k[C8H9NO2]
Conclusion : l’équation différentielle demandée est démontrée.

Q8. Diminution de la vitesse de disparition

La courbe diminue rapidement au début puis plus lentement. Sa pente est de moins en moins forte en valeur absolue.

Réponse : la vitesse de disparition diminue au cours du temps car la courbe devient de moins en moins pentue.

Q9. Durée pour atteindre la concentration limite

On convertit la concentration limite :

clim = 8 mg·L−1 = 0,008 g·L−1
[P]lim = clim/M = 0,008/151 ≈ 5,30 × 10−5 mol·L−1 = 53 µmol·L−1

Après le pic :

53 = 132 e−0,28t donc t = −ln(53/132)/0,28 ≈ 3,3 h

Cette durée commence au pic, atteint 30 min après la prise :

durée depuis la prise ≈ 3,3 h + 0,5 h = 3,8 h
Réponse : la concentration limite est atteinte environ 3 h 45 après la prise.

L’écart avec la recommandation de 6 h s’explique par une marge de sécurité : variabilité individuelle, risque d’accumulation, métabolites toxiques et prises répétées.

Exercice 3 – Traitement de l’eau d’une piscine : corrigé complet

Q1. Flèches courbes et type d’acte élémentaire

Dans l’acte élémentaire n° 1, le doublet non liant de l’azote de NH3 attaque l’atome de chlore de HO–Cl. En même temps, la liaison O–Cl se rompt et le doublet de liaison se déplace vers l’oxygène.

Sur l’annexe, il faut tracer une flèche du doublet libre de N vers Cl, puis une flèche de la liaison O–Cl vers O.

Réponse : il s’agit d’une substitution, car le groupe HO est remplacé par NH3 sur le chlore.

Q2. Équation globale du mécanisme

En additionnant les deux actes élémentaires, les intermédiaires se simplifient.

NH3(aq) + HClO(aq) → NH2Cl(aq) + H2O(l)
Réponse : la transformation forme de la monochloramine NH2Cl et de l’eau.

Q3. Définition d’un acide de Brønsted

Réponse : un acide au sens de Brønsted est une espèce chimique capable de céder un proton H+.

Q4. Expression de la constante d’acidité

Pour HClO(aq) / ClO(aq) :

HClO(aq) + H2O(l) ⇌ ClO(aq) + H3O+(aq)
KA = ([ClO]éq × [H3O+]éq) / ([HClO]éq × c°)
Réponse : cette écriture permet d’obtenir une constante sans dimension.

Q5. Rapport [ClO−]/[HClO] à pH = 7,4

pH = pKA + log([ClO]/[HClO])
[ClO]/[HClO] = 10pH − pKA = 107,4−7,5 = 10−0,1 ≈ 0,79
Réponse : le rapport vaut environ 0,79.

Q6. Concentration en ions hypochlorite nécessaire

On note x = [ClO]éq. Comme [ClO]/[HClO] = 0,79, on a [HClO] = x/0,79.

0,002 = (x/0,79) × 52,5 + x × 51,5
x = 0,002 / (52,5/0,79 + 51,5) ≈ 1,7 × 10−5 mol·L−1
Réponse : [ClO]éq = 1,7 × 10−5 mol·L−1.

Q7. Sens des électrons, du courant et polarité du générateur

À l’électrode n° 1, la réaction 2 H2O + 2 e → H2 + 2 OH consomme des électrons : c’est une réduction. L’électrode n° 1 est donc la cathode, reliée à la borne négative du générateur.

À l’électrode n° 2, la réaction 2 Cl → Cl2 + 2 e produit des électrons : c’est une oxydation. L’électrode n° 2 est donc l’anode, reliée à la borne positive.

Réponse à reporter sur l’annexe : électrode n° 1 = borne − ; électrode n° 2 = borne +. Les électrons vont de la borne − du générateur vers l’électrode n° 1, et de l’électrode n° 2 vers la borne +. Le courant conventionnel circule en sens opposé.

Q8. Durée nécessaire de l’électrolyse

La concentration à atteindre est [ClO] = 1,7 × 10−5 mol·L−1. Le volume de la piscine vaut 50 m3 = 50 000 L.

n(ClO) = C × V = 1,7 × 10−5 × 50 000 = 0,85 mol

Pour obtenir 1 mol de ClO, il faut former 1 mol de Cl2, ce qui implique 2 mol d’électrons.

n(e) = 2 × 0,85 = 1,70 mol
Q = n(e) × NA × e = 1,70 × 6,02 × 1023 × 1,6 × 10−19 ≈ 1,64 × 105 C
Δt = Q/I = (1,64 × 105)/5,0 ≈ 3,3 × 104 s ≈ 9,1 h
Réponse : il faut environ 3,3 × 104 s, soit environ 9,1 h d’électrolyse.

Erreurs fréquentes à éviter

Confondre période et demi-période Pour Q1, il faut prendre un motif complet du signal, pas seulement un plateau.
Oublier la conversion du débit 500 L·min−1 = 8,33 × 10−3 m3·s−1.
Mal gérer les bar 1 bar = 105 Pa. La différence de pression vaut 7,0 × 105 Pa.
Oublier les 30 minutes En cinétique, le temps calculé commence au pic, atteint 30 min après la prise.
Utiliser les mg sans convertir 8 mg·L−1 doit devenir 0,008 g·L−1.
Se tromper de stœchiométrie Pour l’électrolyse, 1 mol de ClO nécessite 2 mol d’électrons.

Notions du programme mobilisées

PartieNotionsCe qu’il faut savoir faire
Sécurité incendieOndes sonores, niveau sonore, transfert thermique, équation différentielle, Bernoulli, chute libre.Lire une période, utiliser un logarithme, établir un modèle, intégrer une accélération, discuter une limite.
ParacétamolChimie organique, titrage conductimétrique, incertitude, cinétique d’ordre 1.Identifier des groupes, exploiter une équivalence, comparer à une référence, résoudre une exponentielle.
PiscineMécanisme réactionnel, acide-base, pH/pKA, électrolyse, quantité d’électricité.Tracer des flèches courbes, utiliser Henderson, exploiter une stœchiométrie électronique.

Pour compléter tes révisions, travaille aussi sur les annales proches : les mêmes compétences reviennent souvent, mais dans des contextes différents.

Télécharger le sujet officiel de physique-chimie

Le PDF officiel du sujet de physique-chimie Antilles-Guyane 2026 jour 2 est accessible ci-dessous. Le corrigé détaillé est intégré directement dans cette page.

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Compléter ses révisions en physique-chimie

Pour t’entraîner efficacement, commence par refaire le sujet sans regarder le corrigé. Ensuite, corrige exercice par exercice en vérifiant les unités, les conversions et les phrases de conclusion. Enfin, compare ce sujet avec d’autres annales afin de revoir les méthodes récurrentes : titrage, cinétique, mécanique, ondes, électricité et équilibres chimiques.

FAQ – Corrigé physique-chimie Antilles 2026 jour 2

Quels exercices contient le sujet de physique-chimie Antilles-Guyane 2026 jour 2 ?

Le sujet comporte trois exercices : sécurité incendie, paracétamol et traitement de l’eau d’une piscine.

Quelle est la difficulté principale du sujet ?

La difficulté principale vient de la variété des notions : lecture graphique, équation différentielle, Bernoulli, trajectoire, titrage, cinétique, acide-base et électrolyse.

Quelle est la portée maximale théorique de la lance à incendie ?

Avec le modèle sans frottements, l’équation de trajectoire donne une portée d’environ 149 m, ce qui dépasse la valeur documentaire car le modèle est idéalisé.

La masse mesurée de paracétamol est-elle compatible avec la notice ?

Oui. La masse mesurée est d’environ 518 mg avec une incertitude-type d’environ 24 mg ; l’écart avec 500 mg reste compatible.

Quelle durée d’électrolyse faut-il pour atteindre le seuil de chlore libre ?

Le calcul donne environ 3,3 × 104 s, soit environ 9,1 h, pour produire la quantité d’ions hypochlorite nécessaire dans une piscine de 50 m³.