Corrigé Mathématiques Métropole 2026 – Jour 1

Corrigé Mathématiques Métropole 2026 – Jour 1
Bac 2026 • Mathématiques • Métropole Réunion Mayotte • Jour 1

Corrigé Mathématiques Métropole 2026 – Jour 1

Corrigé complet et pédagogique du sujet officiel de spécialité Mathématiques : probabilités, variables aléatoires, géométrie dans l’espace, dénombrement, équation différentielle, suite, Python, logarithme et calcul intégral.

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ProbabilitésBienaymé-TchebychevGéométrie espaceDénombrementÉquation différentielleSuitesLogarithmeIntégrales

En résumé : les résultats à connaître

Le sujet est très représentatif du bac : il oblige à passer d’un registre à l’autre. L’exercice 1 combine probabilités conditionnelles, variables aléatoires, espérance, variance et inégalité de Bienaymé-Tchebychev. L’exercice 2 vérifie la maîtrise de la géométrie repérée dans l’espace et du dénombrement. L’exercice 3 mélange équation différentielle, suite récurrente et algorithme Python. L’exercice 4 porte sur une fonction logarithme, ses variations et une intégrale.

Exercice 1P(V∩C)=0,24 ; P(V|C)=0,32 ; E(X)=96 ; V(X)=3114 ; E(Z)=120 ; V(Z)=1728 ; n=320.
Exercice 2Affirmations : 1 vraie, 2 fausse, 3 vraie, 4 vraie.
Exercice 3T(t)=26−8e−0,035t ; 20°C après environ 1 h 22 ; limite du refroidissement : 10°C ; Python renvoie 8.
Exercice 4a=1 ; b=4 ; maximum 1+4/e ; solution de f(x)=1,5 : x≈25,1 ; aire : 2+2(ln3)2.
Conseil de copie : chaque réponse doit être justifiée. Pour les probabilités, écris la formule. Pour la géométrie, donne les vecteurs. Pour les fonctions, annonce la dérivée et son signe. C’est souvent la rédaction qui transforme une réponse correcte en réponse réellement valorisée.

Programme mobilisé dans ce sujet

Ce corrigé s’appuie sur le programme officiel de terminale générale : probabilités conditionnelles, variables aléatoires, espérance, variance, inégalité de Bienaymé-Tchebychev, géométrie dans l’espace, représentations paramétriques, équations de plans, suites, équations différentielles, logarithme et calcul intégral.

Le programme insiste aussi sur six compétences : chercher, modéliser, représenter, raisonner, calculer et communiquer. C’est exactement ce que demande ce sujet : ne pas seulement trouver un résultat, mais être capable de l’expliquer proprement.

Corrigé Mathématiques Métropole Réunion Mayotte 2026 jour 1

Mots du lexique Mathématiques utiles pour ce sujet

La page du lexique Mathématiques sera ajoutée prochainement. En attendant, voici les notions essentielles à maîtriser pour comprendre le corrigé.

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Exercice 1 – Probabilités, variables aléatoires et Bienaymé-Tchebychev

Le contexte est celui d’une traversée maritime. On étudie d’abord les réservations de cabine et de véhicule, puis le montant payé par les familles pour des suppléments et des extras.

Partie A – Arbre de probabilités

1a. Donner P(C)

L’énoncé indique que 75 % des familles réservent une cabine.

P(C) = 0,75.

1b. Compléter l’arbre pondéré

On sait que 30 % des familles réservent un emplacement pour véhicule. Donc P(V)=0,30 et P(V̄)=0,70. Parmi les familles qui réservent un véhicule, 80 % réservent une cabine : PV(C)=0,80 et PV(C̄)=0,20.

Il reste à trouver P(C). On utilise la formule des probabilités totales :

P(C)=P(V∩C)+P(V̄∩C)
0,75=0,30×0,80+0,70×P(C)
0,75=0,24+0,70×P(C)
P(C)=0,51/0,70≈0,7286.
Arbre : P(V)=0,30 ; P(V̄)=0,70 ; P(C|V)=0,80 ; P(C̄|V)=0,20 ; P(C|V̄)≈0,73 ; P(C̄|V̄)≈0,27.

2. Probabilité de réserver un véhicule et une cabine

On multiplie la probabilité du premier événement par la probabilité conditionnelle du second.

P(V∩C)=P(V)×PV(C)=0,30×0,80=0,24.
Conclusion : la probabilité qu’une famille réserve à la fois un véhicule et une cabine est 0,24, soit 24 %.

3. Probabilité de réserver un véhicule sachant qu’une cabine est réservée

On cherche PC(V), c’est-à-dire P(V|C).

PC(V)=P(V∩C)/P(C)=0,24/0,75=0,32.
Conclusion : parmi les familles qui réservent une cabine, 32 % réservent aussi un emplacement pour véhicule.

4. Déterminer P(C) et interpréter

Le calcul a déjà été obtenu en complétant l’arbre.

P(C)=0,51/0,70≈0,73.
Interprétation : parmi les familles qui ne réservent pas d’emplacement pour véhicule, environ 73 % réservent une cabine.

Partie B – Espérance, variance et réduction

1. Justifier E(X)=96 et V(X)=3114

La variable X donne le montant payé pour les suppléments. On utilise la loi de probabilité fournie.

E(X)=0×0,19+70×0,06+100×0,51+170×0,24
E(X)=0+4,2+51+40,8=96.

Pour la variance, on calcule d’abord E(X2).

E(X2)=02×0,19+702×0,06+1002×0,51+1702×0,24
E(X2)=294+5100+6936=12330.
V(X)=E(X2)−E(X)2=12330−962=12330−9216=3114.
Conclusion : E(X)=96 et V(X)=3114.

2a. Justifier Z=0,6(X+Y)

Le total avant réduction est X+Y. Une remise de 40 % signifie que la famille paie 60 % du prix initial.

Z=60 % de (X+Y)=0,6(X+Y).

2b. En déduire E(Z) et V(Z)

On utilise la linéarité de l’espérance.

E(Z)=E(0,6(X+Y))=0,6(E(X)+E(Y))=0,6(96+104)=0,6×200=120.

Comme X et Y sont indépendantes, les variances s’additionnent.

V(X+Y)=V(X)+V(Y)=3114+1686=4800.
V(Z)=V(0,6(X+Y))=0,62×4800=0,36×4800=1728.
Conclusion : E(Z)=120 et V(Z)=1728.

3a. Espérance et variance de Mn

La variable Mn est la moyenne de n variables indépendantes de même loi que Z.

Mn=(Z1+Z2+…+Zn)/n.

Par linéarité :

E(Mn)=(n×E(Z))/n=120.

Comme les variables Z1, …, Zn sont indépendantes :

V(Mn)=V((Z1+…+Zn)/n)=1/n2 × n × 1728 = 1728/n.

3b. Utiliser l’inégalité de Bienaymé-Tchebychev

On veut garantir :

P(114<Mn<126) ≥ 0,85.

Comme l’espérance vaut 120, l’intervalle ]114 ; 126[ correspond à un écart strictement inférieur à 6 autour de 120.

P(114<Mn<126)=P(|Mn−120|<6).

Par Bienaymé-Tchebychev :

P(|Mn−120| ≥ 6) ≤ V(Mn)/62 = (1728/n)/36 = 48/n.

Donc :

P(|Mn−120|<6) ≥ 1−48/n.

On cherche 1−48/n ≥ 0,85.

1−48/n ≥ 0,85 ⇔ 48/n ≤ 0,15 ⇔ n ≥ 48/0,15 = 320.
Conclusion : le plus petit entier est n=320. Pour un échantillon d’au moins 320 familles, l’inégalité de Bienaymé-Tchebychev permet d’affirmer que le prix moyen payé après réduction a au moins 85 % de chances d’être compris entre 114 € et 126 €.

Exercice 2 – Géométrie dans l’espace et dénombrement

Chaque affirmation doit être déclarée vraie ou fausse avec une justification. C’est un exercice de rigueur : un résultat sans calcul explicite n’est pas suffisant.

Affirmation 1 : vraie

On calcule le vecteur directeur de la droite (AB).

A(3;0;2), B(2;1;−3)
AB→=(2−3 ; 1−0 ; −3−2)=(-1 ; 1 ; -5).

Le plan P a pour équation :

−x+y−5z−0,5=0.

Un vecteur normal à ce plan est donc :

n→=(-1 ; 1 ; -5).

Ce vecteur normal est exactement le vecteur AB→. Donc le plan P est orthogonal à la droite (AB).

Vérifions ensuite que le plan passe par le milieu de [AB].

M((3+2)/2 ; (0+1)/2 ; (2−3)/2)=(2,5 ; 0,5 ; −0,5).

On remplace dans l’équation du plan :

−2,5+0,5−5×(−0,5)−0,5 = −2+2,5−0,5=0.
Conclusion : le plan P est orthogonal à (AB) et passe par le milieu de [AB]. L’affirmation 1 est vraie.

Affirmation 2 : fausse

La droite d a pour représentation :

x=t ; y=−1,5−t ; z=2−2t.

La droite (AB) peut être paramétrée avec un réel s :

x=3−s ; y=s ; z=2−5s.

Si les droites étaient sécantes, il existerait t et s tels que les coordonnées soient égales.

t=3−s
−1,5−t=s
2−2t=2−5s

En utilisant t=3−s dans la deuxième équation :

−1,5−(3−s)=s ⇔ −4,5+s=s ⇔ −4,5=0.

C’est impossible.

Conclusion : les droites d et (AB) ne sont pas sécantes. L’affirmation 2 est fausse.

Affirmation 3 : vraie

On veut calculer l’angle ACB. On utilise les vecteurs CA→ et CB→.

C(1,5 ; −3 ; −1)
CA→=A−C=(1,5 ; 3 ; 3)
CB→=B−C=(0,5 ; 4 ; −2).

Produit scalaire :

CA→·CB→=1,5×0,5+3×4+3×(−2)=0,75+12−6=6,75.

Normes :

||CA→||=√(1,52+32+32)=√20,25=4,5.
||CB→||=√(0,52+42+(−2)2)=√20,25=4,5.

Donc :

cos(ACB)= (CA→·CB→)/(||CA→||×||CB→||)=6,75/(4,5×4,5)=6,75/20,25=1/3.
ACB = arccos(1/3) ≈ 70,5°.
Conclusion : l’affirmation 3 est vraie.

Affirmation 4 : vraie

Pour la porte A, Clotilde doit saisir un code de 3 symboles différents dans l’ordre. Il y a donc :

8×7×6=336 codes possibles.

Sa probabilité de réussite au hasard est donc 1/336.

Pour la porte B, Titouan doit choisir 4 symboles différents, mais l’ordre n’importe pas. Il y a donc :

C(8,4)=8!/(4!4!)=70 codes possibles.

Sa probabilité de réussite est donc 1/70.

1/70 > 1/336.
Conclusion : Titouan a plus de chances d’ouvrir sa porte que Clotilde. L’affirmation 4 est vraie.

Exercice 3 – Chauffage : équation différentielle, suite et Python

Le problème modélise deux phases : la montée en température lorsque le chauffage fonctionne, puis le refroidissement lorsque le chauffage s’arrête.

Partie A – Phase de chauffage

1. Solutions de l’équation différentielle

L’équation est :

y′ = −0,035y + 0,91.

On cherche d’abord une solution constante y=L. Alors :

0=−0,035L+0,91 ⇔ L=0,91/0,035=26.

Les solutions sont donc :

y(t)=26+K e−0,035t, où K est une constante réelle.

2. Déterminer T(t)

On sait que T(0)=18.

T(0)=26+K e0=26+K=18.

Donc K=-8.

T(t)=26−8e−0,035t.

3. Temps nécessaire pour atteindre 20°C

On résout T(t)=20.

26−8e−0,035t=20
8e−0,035t=6
e−0,035t=0,75.

On prend le logarithme :

−0,035t=ln(0,75)
t=−ln(0,75)/0,035≈8,22.

Attention : t est exprimé en dizaines de minutes. Cela représente donc environ 82,2 minutes.

Conclusion : la pièce atteint 20°C au bout d’environ 1 h 22 min.

4. La température peut-elle dépasser 28°C ?

La fonction T(t)=26−8e−0,035t tend vers 26 lorsque t tend vers +∞. De plus, e−0,035t est toujours positif, donc :

T(t)=26−8e−0,035t < 26.
Conclusion : selon ce modèle, la température ne peut pas dépasser 28°C. Elle ne peut même pas atteindre 26°C.

Partie B – Phase de refroidissement

1. Montrer que u1=19,72

On utilise la relation avec n=0 et u0=20.

u1=0,965×20+0,35+0,07e0
u1=19,3+0,35+0,07=19,72.

2. Montrer par récurrence que un>10

Initialisation : u0=20>10.

Hérédité : supposons un>10. Alors :

un+1=0,965un+0,35+0,07e−0,1n.

Comme e−0,1n>0, on a :

un+1 > 0,965×10+0,35 = 9,65+0,35=10.
Conclusion : pour tout entier naturel n, un>10.

3. Convergence de la suite

L’énoncé admet que la suite est décroissante. On vient de montrer qu’elle est minorée par 10. Une suite décroissante et minorée est convergente.

Conclusion : la suite (un) converge.

4a. Équation vérifiée par la limite

On note ℓ la limite. Comme e−0,1n tend vers 0, on passe à la limite dans la relation de récurrence :

ℓ = 0,965ℓ + 0,35.

4b. Déterminer et interpréter la limite

ℓ−0,965ℓ=0,35
0,035ℓ=0,35
ℓ=10.
Interprétation : si le chauffage ne se remet pas en marche, la température de la pièce tend vers 10°C selon ce modèle.

5a. Compléter le programme Python

Le programme doit continuer tant que la température est strictement supérieure à 18°C. Dès que u≤18, le chauffage se remet en marche.

from math import exp

def marche():
    n = 0
    u = 20
    while u > 18:
        u = 0.965*u + 0.35 + 0.07*exp(-0.1*n)
        n = n + 1
    return n

5b. Déterminer le temps de remise en marche

En calculant les premiers termes :

u7≈18,12 > 18
u8≈17,87 ≤ 18.
Conclusion : le programme renvoie n=8. Le chauffage se remet en marche au bout de 8 dizaines de minutes, soit 80 minutes.

Exercice 4 – Fonction logarithme, variations et intégrale

On étudie une fonction définie par une expression logarithmique. L’exercice combine lecture graphique, calcul de dérivée, signe, asymptote, équation et intégrale.

Partie A – Déterminer a et b

1. Justifier que a=1

Le point A(0 ; 1) appartient à la courbe. Or :

f(0)=a + b ln(1)/1 = a + 0 = a.

Comme f(0)=1, on obtient :

a=1.

2a. Donner f′(0) par lecture graphique

La droite TA est la tangente à la courbe au point A. Son coefficient directeur se lit sur le graphique. Elle monte d’environ 4 unités quand x augmente d’une unité.

f′(0)=4.

2b. Donner le signe de f′′(1)

Au voisinage de x=1, la courbe est concave : elle est tournée vers le bas. Cela signifie que la dérivée seconde est négative.

f′′(1)<0.

3a. Calculer f′(x)

Comme a est constant, sa dérivée est nulle. On dérive :

g(x)=ln(x+1)/(x+1).

Avec la formule du quotient :

g′(x)=((1/(x+1))(x+1)−ln(x+1))/(x+1)2
g′(x)=(1−ln(x+1))/(x+1)2.

Donc :

f′(x)= b(1−ln(x+1))/(x+1)2.

3b. En déduire b

On évalue la dérivée en 0 :

f′(0)=b(1−ln(1))/12=b.

Or la lecture graphique a donné f′(0)=4.

b=4.

Partie B – Étude de f(x)=1+4ln(x+1)/(x+1)

1. Asymptote horizontale

Quand x tend vers +∞, ln(x+1)/(x+1) tend vers 0 par croissance comparée.

limx→+∞ f(x)=1.
Conclusion : la droite d’équation y=1 est asymptote horizontale à la courbe de f en +∞.

2. Résoudre 1−ln(x+1)>0

1−ln(x+1)>0 ⇔ ln(x+1)<1.

Comme la fonction exponentielle est croissante :

x+1<e ⇔ x<e−1.

En tenant compte du domaine x>−1 :

Solution : ]−1 ; e−1[.

3. Tableau de variation complet

On utilise :

f′(x)=4(1−ln(x+1))/(x+1)2.

Le dénominateur est toujours strictement positif sur ]−1 ; +∞[. Le signe de f′ dépend donc uniquement de 1−ln(x+1).

f′(x)>0 sur ]−1 ; e−1[.
f′(x)=0 pour x=e−1.
f′(x)<0 sur ]e−1 ; +∞[.

On connaît aussi :

limx→−1 f(x)=−∞ ; limx→+∞ f(x)=1.

La valeur de l’extremum est :

f(e−1)=1+4ln(e)/e=1+4/e.
Conclusion : f est croissante sur ]−1 ; e−1], puis décroissante sur [e−1 ; +∞[. Elle admet un maximum égal à 1+4/e.

4. Résoudre f(x)=1,5 sur [2 ; +∞[

Sur [2 ; +∞[, on a 2>e−1, donc f est strictement décroissante. De plus :

f(2)=1+4ln(3)/3≈2,46 > 1,5.

Et :

limx→+∞ f(x)=1 < 1,5.

Par continuité et stricte décroissance, l’équation f(x)=1,5 admet une unique solution dans [2 ; +∞[.

x≈25,1.
Conclusion : l’unique solution est environ 25,1.

5a. Calculer l’intégrale

On remarque que la dérivée de ln(x+1) est 1/(x+1). On peut poser u=ln(x+1).

02 ln(x+1)/(x+1) dx = [1/2(ln(x+1))2]02
=1/2(ln3)2−1/2(ln1)2
=1/2(ln3)2.

5b. Aire du domaine

Sur [0 ; 2], la courbe est au-dessus de l’axe des abscisses. L’aire cherchée vaut donc :

A=∫02 f(x) dx.

On remplace f(x) par son expression :

A=∫02 [1+4ln(x+1)/(x+1)] dx
A=∫021 dx + 4∫02ln(x+1)/(x+1) dx
A=2+4×1/2(ln3)2.
Conclusion : l’aire vaut 2+2(ln3)2 unités d’aire.

Méthodes et conseils pour réussir ce sujet

ProbabilitésUn arbre se complète avec les probabilités conditionnelles. Pour retrouver une branche inconnue, utilise la formule des probabilités totales.
Variables aléatoiresPour une transformation aX, l’espérance est multipliée par a, mais la variance est multipliée par a2.
Bienaymé-TchebychevTransforme toujours l’intervalle demandé en écart à l’espérance : ici ]114 ; 126[ devient |Mn−120|<6.
Géométrie espaceUne équation ax+by+cz+d=0 donne directement un vecteur normal (a ; b ; c).
Équations différentiellesPour y′=ay+b, commence par chercher la solution constante, puis ajoute Keat.
FonctionsLe signe de la dérivée donne les variations. Le signe de la dérivée seconde indique la convexité ou la concavité.

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FAQ – Corrigé Mathématiques Métropole 2026 jour 1

Le sujet Mathématiques Métropole 2026 jour 1 est-il difficile ?

Il est assez complet. La difficulté principale vient de l’enchaînement des notions : probabilités, géométrie dans l’espace, équation différentielle, suite, Python et logarithme. Chaque exercice reste classique si les méthodes sont bien maîtrisées.

Quel est le résultat de l’inégalité de Bienaymé-Tchebychev ?

On obtient n=320. C’est le plus petit entier permettant d’affirmer que la moyenne Mn a au moins 85 % de chances d’être comprise entre 114 € et 126 €.

Quelles affirmations sont vraies dans l’exercice 2 ?

Les affirmations 1, 3 et 4 sont vraies. L’affirmation 2 est fausse.

Quand le chauffage se remet-il en marche dans l’exercice 3 ?

Le chauffage se remet en marche à partir de n=8 dizaines de minutes, c’est-à-dire au bout de 80 minutes.

Quelle est l’aire demandée dans l’exercice 4 ?

L’aire du domaine délimité par l’axe des abscisses, la courbe, l’axe des ordonnées et la droite x=2 vaut 2+2(ln3)2.